Nouvelles du monde
Pour un monde de solidarités
Ah qu'il était beau le temps des colonies ! Ah qu'ils étaient d'agréables convives ces dictateurs qui maintenaient leurs peuples sous la férule. Et puis patatras, voilà que les peuples s'en mêlent pour décider de leur avenir en commençant par chasser leurs oppresseurs, Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Égypte... Pour l'instant c'est une partie de l'Afrique qui s'embrase. Mais demain?
N'en déplaise à Marine ou Jean-Marie (un connaisseur des peuples africains sur le bout des ongles !) l'Afrique, où l'espèce humaine a vu le jour, nous montre sans doute la voie à suivre. Et au-delà de nos opinions syndicales, politiques, philosophiques ou religieuses, nous devons être solidaires avec tous les peuples en lutte contre leurs oppresseurs.
Solidaires nous le sommes avec tous ceux qui fuient la dictature et la misère, convaincus le plus souvent que la France c'est l'Eldorado alors que le peuple de France vit en « Démocrature » (façade démocratique cachant une forme de dictature). En 2010 Sarko n'a-t'il pas décidé seul de réformer les retraites contre l'opposition unanime des syndicats et les millions de manifestants ?
Solidaires nous le sommes aves les émigrés «sans papiers» de toutes les origines qui, en France sont pour la plupart exploités sans vergogne par des entreprises peu scrupuleuses et surtout négrières.
Être solidaires c'est lutter contre toutes les idées racistes et xénophobes. Laisser proliférer ces idées, c'est prendre le risque de mariner dans un jus nauséabond comme celui qui a amené à la seconde guerre mondiale, ses camps de la mort, ses fusillés, ses 50 millions de morts.
Daniel Hermez